SÉQUENCE X

Un Processus innovant: ‘Le Triptyque’ Sécuriser et reconstruire le ‘moi anxieux et blessé.’

Isa :

- Bonjour Adelheid. On se retrouve à nouveau, pour un nouvel entretien. Cette fois, la question tourne encore autour du Moi prenant conscience. Et la question qu'on se pose, c'est: ‘Comment peut-on, dans le quotidien, re-parenter l'Enfant intérieur pour, à terme, apaiser et guérir les douleurs de notre enfance ?

Adelheid :

- On va voir l'une des façons dont cela peut être possible et mis en œuvre.

La première chose que j'aimerais souligner, c'est que l’amour est un acte. Un acte, parce que les sentiments à eux seuls ou les perceptions à elles seules, ne sont pas vraiment fiables. Elles sont changeantes et elles peuvent induire en erreur. Tandis que le Moi prenant conscience - qui se tient au centre - part du cœur, part du centre, part de cet espace dégagé

dans lequel on se trouve après une facilitation... ou encore, en rétablissant la ‘Posture du Moi prenant conscience.’

Isa :

- La question que je te pose quand même, c'est: ‘Pourquoi le Moi qui prend conscience n'est-il pas assimilable à un Bon parent?

Adelheid :

- Oui, c'est une question que beaucoup de personnes se posent, aussi. Le ‘Bon parent’ est d'abord une subpersonnalité qui réagit au souci qu'elle se fait de protéger l'Enfant. Et, à ce titre, elle se base sur la crainte. Et cela, de la même manière que le Critique intérieur et le Législateur (qui nous propose les ‘lois du bien faire’) sont là aussi pour éduquer l'Enfant, améliorer l'Enfant, lui éviter les souffrances. Au contraire, le Moi prenant conscience, lui, part d'un centre dégagé, part de ce volume d’être enraciné, vertical, déployé. Et il peut - à partir de là - accueillir tout ce qu’est l’Enfant, sans l’éduquer, sans le conseiller et sans le consoler particulièrement, simplement avec le respect dû à ce qu’est l’Enfant dans un moment donné de son vécu.

Isa :

- Ce qui sera intéressant maintenant, Adelheid, c’est que tu nous parles du Triptyque, qui est ce processus qui fait également partie de ce que tu as spécifiquement développé dans le Dialogue Intérieur.

LE PROCESSUS DU TRIPTYQUE. Introduction.
Re-parenter et guérir son Enfant intérieur à partir du ‘Moi prenant conscience’

 

Adelheid :

- Le Triptyque a été développé au cours du temps. C’est un processus en trois volets. Un processus qui est un ‘processus miroir de l’Enfant.’

Il se déploie toujours à partir du Moi prenant conscience. En général, après une facilitation de ‘l’Enfant blessé,’ par exemple, et après qu’on ait tissé un lien entre l’Enfant blessé et le Moi prenant conscience.

Cela se passe donc, au moment du retour dans le ‘Moi prenant conscience,’ après une facilitation.

Ce Processus du Triptyque (une fois assimilé) peut également être mis en œuvre dans le quotidien (chez soi), lorsque notre Enfant intérieur est blessé.

Isa :

- Donc, dans ce cas, ce que l’on constate, c’est que le Moi prenant conscience devient l’Ami spirituel de l’Enfant.

Adelheid :

- Voilà. À ce moment-là, le Moi prenant conscience devient l’Ami spirituel de l’Enfant. Et il va déployer, justement, une sorte de ‘matrice aimante’ autour de son Enfant.

Isa :

- Donc là, l’Enfant prend refuge dans le ‘Cœur de Moi prenant conscience.’

Adelheid :

- Exactement. L’Enfant va être tenu à l’intérieur du Moi prenant conscience pendant ce processus. Et le’ Moi prenant conscience’ va s’adresser directement à lui.

Le Processus du Triptyque. Description.

Adelheid :

- Pour décrire ce Triptyque, prenons une métaphore qui rendra cela plus concret. Cela ressemble à une ancienne balance qui a une colonne au centre, laquelle soutient deux plateaux qui s’équilibrent d’un côté et de l’autre.

1. Le plateau de gauche contient le ‘Miroir des peines’

Dans ce Triptyque, le plateau de gauche va être, en quelque sorte, un Miroir des peines.

Ce sera la première étape. Et dans ce ‘Miroir des peines,’ le Moi prenant conscience racontera à l’Enfant ce qu’il a compris... de ses peines, de ses douleurs, de ses craintes, de ce qui est difficile pour lui. Il racontera tout simplement :

’Je sais tout ce qui se passe en toi, je sais de quoi tu as souffert, ce qui t’as fait mal... ...’

Et au fil de ce Miroir des peines - que fait le Moi prenant conscience - le faciliteur, lui, l’invitera, ici et là, à écouter l’écho de ses propres paroles au dedans: l’Enfant est là. L’Enfant écoute, assis dans le Cœur, et le faciliteur demandera au Moi prenant conscience :

- ‘Qu’est-ce que tu sens ? Quel est l’écho (intérieur) de tes paroles ?


La réponse - qui est une réponse non verbale, sensorielle - correspond à une ‘réponse de l’Enfant à ce que le Moi prenant conscience lui dit.’


Et, à son tour, le Moi prenant conscience reflétera cette réponse de l’Enfant.

2. La ‘Colonne centrale, enracinée et verticale affirme une Prise de position

Celle de l’Amour inconditionnel’

Cette deuxième étape, qui vient après le miroir des peines, est l’étape centrale où le Moi prenant conscience devient cette Colonne qui (en réponse à ce miroir des peines,) affirme l’amour inconditionnel, pérenne, vivant, relationnel. Ainsi s’incarne - par une parole vraiment ferme et inconditionnelle ! - s un engagement inconditionnel d’aimer l’Enfant.

Là aussi, - au fil de ces affirmations d’amour inconditionnel - le faciliteur invitera le ‘Moi prenant conscience’ à écouter l’écho intérieur de ses paroles... et à préciser... ‘laquelle de ces affirmations est la plus importante pour l’Enfant.’ Qu’est-ce que l’Enfant a envie, besoin d’entendre souvent ? Et, l’intuition l’indiquera au ‘Moi prenant conscience.’ Il l’aura senti au passage... Il va pouvoir le dire et le traduire pour l’Enfant; traduire cette ‘réponse non verbale’ en mots (et ainsi la refléter pour l’Enfant).

Et lui dire (par exemple):

- ‘Ah, je t’entends dire que ce qui est le plus important pour toi, le plus précieux, c’est que je te dise que je t’aime !

3. Le plateau de droite contient le ‘Miroir des qualités et de la gratitude’

Une fois que ce passage est fait, on en vient à la troisième étape qui sera dans l’autre plateau (dans l’opposé), et qui va être un Miroir des qualités et des ressources de cet Enfant ; des trésors que cet Enfant apporte dans la vie du consultant. Trésors spécifiques à l’Enfant, mais aussi, globalement, ce que cette personne a de plus belles qualités. Il y aura aussi, inclus dans ce Miroir des qualités, un Miroir de la gratitude qui remercie l’Enfant de ce qu’il a apporté dans la vie de cette personne.

Et là aussi - au fil de qualités -, il y aura cette question du faciliteur :


- ‘Quelle est la qualité qui est la plus importante - parmi celles que tu as prononcées -

pour l’Enfant ? Celle qu’il voudrait entendre le plus souvent ?’

Et peut-être que le Moi prenant conscience dira :

-‘Ah, c’est quand j’ai parlé parler de son courage !’

Après ces trois étapes, on aura accompli ce Triptyque en trois volets : Miroir des peines, Prise de position de l’amour inconditionnel et Miroir des qualités (et de la gratitude).

Ce processus - qui équilibre peines et qualités - va équilibrer la psyché au niveau émotionnel, au niveau sensoriel. Créer la paix et la tranquillité en soi. Cet équilibre repose sur un partage équitable entre peines et qualités; et il repose sur ce socle d’inconditionnalité, qui est vraiment là...et à ‘réaffirmer, dans le quotidien,’ le plus souvent possible. Et c’est cela, qui fera le bonheur de l’Enfant, lui donnera confiance et lui permettra de partager avec le monde ce qu’il a de meilleur et de se sentir libre de se montrer. Avoir confiance en lui ! Voilà.

Isa :

- Merci, Adelheid !

Adelheid :

- Nous allons maintenant vous donner une petite illustration de la Mise en œuvre du Triptyque.

‘Le Triptyque’ re-parente l’Enfant intérieur.  Il se fonde sur notre 

Présence consciente, aimante, enracinée, sereine, inconditionnelle.’

LE PROCESSUS DU TRIPTYQUE.

MISE EN ŒUVRE.

Isa et Adelheid sont maintenant assises face-à-face

Le Faciliteur guide le processus et l’apprentissage du Triptyque. Il questionne, propose, modélise, reflète, explique... selon les besoins. Il soutient ainsi une conscientisation récurrente du ressenti. Dans cette vidéo, il s’agit d’une ‘présentation didactique,’ en à peine 10 minutes. Alors quedans le cadre d’une consultation, la facilitation approfondie d’un ‘moi souffrant,’ suivie du ‘Triptyque.’ ...peut prendre jusqu’à 2 heures.

Adelheid :

- Bonjour Isa.

Isa :
- Bonjour, Adelheid.

Adelheid :

- Je te souhaite la bienvenue ! Comment te sens-tu?

Isa :

- Ça va... Je suis là !

Adelheid :

- Très bien. Alors, je vais simplement rappeler, à ceux qui nous regardent, que nous nous sommes déjà rencontrées, plusieurs fois. Et à ces occasions de partage, nous avons facilité une ‘subersonnalité primaire en toi,’ qui est représentée ici par cette belle rose, parce que c’est peut-être ta subpersonnalité primaire principale!

Il s’agit d’une femme joyeuse, charismatique, spontanée, qui aime faire plaisir, qui aime improviser et qui a un merveilleux contact chaleureux avec chacun.

Puis, nous avons aussi facilité une petite fille, qui est représentée ici par cette jolie lanterne allumée, qui montre que c’est l’Enfant - l’Enfant à la fois Source, et l’Enfant blessé aussi - qui est au cœur de ta personnalité. C’est une Enfant qui était cachée dans l'enfance derrière une petite fille joyeuse et spontanée, qui disait toujours : ‘Il faut, il faut être joyeux !’ Et qui allait devenir... cette subpersonnalité primaire si relationnelle dans le futur. Est-ce bien ça?

Isa :

- C'est parfait. C’est tout à fait ça.

a) Le Miroir des peines

Adelheid :

- Je te propose, maintenant, avec ce que tu sais de toi-même, de mettre en œuvre le Triptyque en lien avec ton ‘Enfant blessé.’

La première partie de ce Triptyque, sera de lui faire un Miroir des peines que tu connais de ta petite fille. Et, en fait, on va imaginer, qu'elle vient d'être facilitée, qu’elle était d’accord ; qu’elle s'était reliée à toi et qu'elle s'était réfugiée dans ton Cœur—tu vois... comme si tu

avais pris cette lanterne (qui ici symbolise ton Enfant). Prends-la vers toi, gentiment. Et puis, tu la mets, comme ça, vers ton cœur, que chacun voie la beauté de cette Enfant ! Voilà. Très bien. Maintenant, elle est à l’abri de ton cœur, derrière une main qui est chaleureuse et gentille.

Je te propose simplement de lui parler... de lui dire :

‘Petite Isa, je vais te raconter les peines que tu m’as confiées.’

Isa : (elle pose la main sur son Cœur et lui parle simplement, avec des mots qu’un petit Enfant comprend)
- ‘Alors, ma petite Isa, moi, je suis le Moi qui prend conscience.
Je voudrais, justement, te dire que j’ai bien vu ce qui s’est passé pour toi, dans ton cœur...

alors qu’une autre personne en toi - en moi, en nous - (une petite qui se montre toujours joyeuse dans l’enfance et une adulte toujours accueillante et charismatique) prenait la première place. En fait, derrière, tu es une toute petite, perdue, qui ne sait pas comment être, comment faire avec les autres si elle ne fait pas de bruit; qui ne sait pas où est sa place !

Tu ne sais pas où est ta place, tu ne sais pas... Tu es assez apeurée par ‘comment faire dans la vie.’

On te disait : ‘En fait, toi, tu comptes pour du beurre. Et ça, c'était terrible pour toi, parce que ça voulait dire que sans toi, la famille extérieure allait très bien. Donc, au fond, ton existence n'était pas forcément importante. Tu ne te sens pas importante, tu ne te sens pas vue. Et je vois que ça te fait beaucoup de tristesse et beaucoup beaucoup de douleur.

Vraiment, je t’ai bien vue, tu sais.’

Adelheid :

- Alors, quand tu lui parle comme ça, quel en est l’écho à l'intérieur de toi ?

Qu’est-ce qui se passe dans ton Cœur, dans ton corps?

Isa :

- Comme un petit soulagement qui me dit : ‘Tu sais... enfin tu vois ça.’

Adelheid : (reflète et questionne)
- Voilà, l’Enfant fait un grand soupir, je le vois ; il te dit :

‘Ah Isa, j’attendais ça depuis si longtemps, ça me fait du bien ; ça me soulage que tu me voies.

J’avais tellement besoin que quelqu'un me comprenne...’

- Quelle est la peine la plus grande dont tu lui as parlé ?

 

Isa :

- C’est ‘de ne pas compter pour les autres.’

Adelheid :

- C’est de ne pas compter.

Tout conflit est un appel à l’amour. Miroir de l’Amour,  montre-moi, 

dis-moi qui je suis pour toi, qui tu es pour moi.

b) La Prise de position de l’amour inconditionnel

Le faciliteur (ici Adelheid) modélise, propose, guide, explique

 

Adelheid :

‘’À partir de là, tu peux rentrer dans la deuxième étape et lui dire (par exemple):

 

‘Alors ça, c’est fini à jamais ! Tu comptes pour moi !’ Tu commences comme ça....

Isa :

- ‘Alors, tu sais, ma petite Isa, cette histoire de ne pas être vue, de ne pas compter pour les autres, c’est fini à jamais ! Parce que moi, je t’accueille dans mon Cœur. Et maintenant, on ira toujours toutes les deux, main dans la main, voilà. Je t'aime de façon inconditionnelle. Que tu fasses bien, que tu ne fasses pas bien, ce n'est pas le sujet. Quoique tu fasses, tu es là dans mon Cœur. Je suis ton Amie, pour toujours.

Adelheid : (le faciliteur guide, propose et modélise si nécessaire)
- ‘Et si quelque erreur se produit, et si on peut la réparer, nous le ferons ensemble, je te

prendrai par la main.’

Isa :

- ‘Et si tu fais une erreur ou une autre, eh bien on ira - si c'est possible - la réparer main dans la main. Tu ne seras plus jamais seule. Vraiment. T’est dans mon Cœur à tout jamais. Je te le promets !’

Adelheid :

- Et qu’est-ce qu’elle a le plus aimé dans tout ce que tu lui as dit?

Isa :

- C'est qu’on soit ‘la main dans la main !’

Adelheid : (modélise et propose)
- Voilà, reflète cela pour elle: ‘Alors, je t’entends répondre... ‘aller main dans la main,

c’est si important pour toi !’

Isa :

- ‘Alors je t’entends répondre que... ‘aller main dans la main,’ c’est si important pour toi.’

C’est très touchant!

Adelheid : (reflète propose, explique)

- Oui, c’est très touchant ! Comme ça, quand tu perçois l’écho de tes paroles - dans ton cœur et dans ton corps, - tu sais ce qu’elle te répond d’une façon non verbale. Tu le sais intuitivement et tu peux (en le traduisant en mots), lui en faire le miroir.

c) Le Miroir des qualités et de la gratitude

Adelheid :

- Maintenant, on va aborder d’équilibrer les peines avec les qualités. Tu peux commencer, en lui disant :

‘Ma petite Isa, ce que j'aime tellement en toi... ... ...’
Et là, tu parle de ses qualités profondes et des qualités d’Isa en général.

Isa :

- Alors ma petite Isa... ce que j'aime vraiment beaucoup en toi, c'est que tu as voulu vivre !

Et que tu as cherché la vie, et que cette joie-là, elle fait aussi partie de toi. Tu aimes la vie, tu aimes la nature, tu aimes l’amour, les relations, les amis autour de toi. Tu aimes l'amitié et tu as un Coeur très chaud que tu aimes partager avec les autres. Tu aimes partager ! Tu es vraiment précieuse pour ça, et tu m’as permis - et tu as permis à toute la famille intérieure ! - d'être accueillie dans beaucoup d'endroits... et de trouver sa place, en fait, de cette façon. Tu t'es battue pour exister. Bravo! J’aime beaucoup ça chez toi!

Adelheid :

- De toutes ces qualités que tu lui as dites... laquelle était peut-être celle qu’elle avait le plus besoin d'entendre et de réentendre ?

Isa :

- Je sens que ce qu'elle avait le plus besoin d’entendre, c'est qu'elle a su ‘faire sa place,’ malgré la blessure de base, parce que elle aime la vie !

Adelheid (reflète et explique) :
- Elle aime la vie ! C’est en somme deux choses à lui dire: ‘Tu es celle qui aime la vie en

moi’ et ‘tu as su faire ta place.’

Isa :Tu es celle qui aime la vie et tu as su faire ta place, là, dans cette vie. Merci !’

Adelheid :

- Et quel est l’écho intérieur de toutes ces qualités?

Isa : ‘Elle me dit : ‘Wow! C’est vrai, j'aime la vie!’

Adelheid : (reflète et propose)
- Et donc, elle te répond simplement joyeusement: ‘Je me sens vue. Ça me rend joyeuse !

Je vois que tu me réponds chaque fois que je te parle !’


Isa :- ‘Alors, je vois que tu me réponds chaque fois que je te parle.’

 

Adelheid : (propose et guide le processus)

-‘Et je peux t’écouter et faire le miroir de ce que tu me dis, parce que tu me le dis de façon non verbale, à travers les sensations et les sentiments.’

Isa :

- Tu me le dis d’une façon non verbale... je sens dans mon corps ton enthousiasme, l’allant pour agir...

Adelheid : (propose, modélise)
- Je peux traduire tes paroles!

Isa : ‘Moi, je peux traduire tes paroles, avec précision, avec sentiment !’

Adelheid :

Alors, tu sais, maintenant qu’on a fait cette Matrice (geste qui indique un volume, celui de cet environnement contenant, de ce re-parentage matriciel qui s’élabore via le processus du Triptyque)...

Dis-moi, Isa, comment tu te sens?

Isa : Je sens que... j'existe !

Adelheid :

- Tu sens que tu existes.

Isa : ‘Vraiment !’

Adelheid :

- Vraiment.

Isa : De façon authentique.’

Adelheid :

- Et l'atmosphère à l’intérieur de toi, comment est-elle?

Isa : ‘De la paix.’

Adelheid :

- Tu sens de la paix.

Et, là aussi, c’est ‘l’Enfant intérieur’ qui te répond... en même temps que cette Femme si charismatique que tu es devenue dans ton âge adulte.’ La paix est faite avec les deux en toi.

Elles peuvent être là, ensemble ; en sachant qu’elles sont en lien à travers ce ‘Centre du Moi prenant conscience’ et à travers l'amour inconditionnel et le regard bienveillant et lucide de ton ‘Moi prenant conscience.

Je te remercie, Isa, d’avoir partagé tout ça, avec moi. Cela m’a beaucoup touchée.

 

Isa:

- Merci, Adelheid, je vais repartir vraiment avec mon Enfant et je vais en prendre soin.

IMAGE ARTISANALE DU TRIPTYQUE EN QUATRE MIROIRS
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​L'ATELIER DU DIALOGUE INTÉRIEUR © Adelheid Oesch 2021